N°12 : La femme battue |
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Déroulement de l'épisode |
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Révolté par une dénonciation anonyme laccusant de frelater son vin, Truchet, un vieux vigneron, perd la tête. Il prend en otage Jean-Claude Lazure, un inspecteur des fraudes et blesse son collègue à lépaule. Morel, un voisin, alerte aussitôt la gendarmerie Isabelle arrive très vite sur les lieux avec ses fidèles Roussillon et Rivière, ainsi quune Equipe Légère dIntervention. Cerné par les gendarmes, vaincu, Truchet se suicide.
Antoine Truchet, le fils du vieux Truchet qui vit dans le Bordelais, est de retour au pays pour régler la succession de son père et Isabelle cherche à comprendre la raison du suicide de son père et de son comportement vis-à-vis des inspecteurs des fraudes. En plus, tout accuse le vieux Truchet d'avoir trafiqué son vin. Ce qu'Antoine et Morel démentent formellement alors que Jean D'Aubigny, le propriétaire voisin lui aussi, laisse entendre qu'il s'est laissé tenter. Mais la mère de D'Aubigny ne manque pas lui faire une petite leçon de vocabulaire sur la différence entre les vignerons de la trempe de Truchet et les viticulteurs de sa trempe à lui... Les premiers ayant l'amour du vin et les seconds ayant l'amour du gain ! Une scène à ne pas manquer !... De même, la scène entre Francis, Christine et Roussillon sur l'oenologie... Croustillante aussi !... Alors... On dit énologue ou eunologue ?... Et puis un oenologue, qu'est-ce que c'est ? Un snob qui recrache tout ce qu'il boit en faisant croire qu'il apprécie ou bien un alcoolique notoire ou bien un véritable amateur de grands crûs ?... Une scène à ne manquer sous aucun prétexte !... sans oublier la chute de Rivière de son fauteuil qui rend l'âme... et Christine qui a soudain des doutes sur la provenance de son mobilier chiné chez des brocanteurs. De son côté, Lazure ne veut pas boucler son enquête et semble montrer un certain acharnement à la tâche, malgré la disparition du vieux Truchet. Côté maison, Nicolas grandit et il est invité à sa première boum, où il rencontre Lucie, qui se trouve être la fille des Lazure. En allant chercher Nicolas, Isabelle rencontre Colette Lazure et saperçoit quelle a encore des hématomes sur le visage mais aussi sur les bras. Des livres lui sont tombés dessus, en faisant le ménage... Version officielle qui ne convainc toujours pas Isabelle. Mais elle a beau linviter à se confier, à parler, rien ny fait. Par contre, en allant rendre visite à Lazure pour les besoins de l'enquête sur le suicide de Truchet, elle comprend rapidement que Lazure est l'auteur des hématomes de Colette et ne se prive pas de le lui faire savoir. Quelques jours plus tard, Lucie débarque en pleine nuit chez Isabelle : son père a encore battu sa mère. Isabelle se rend aussitôt sur place avec Rivière et Roussillon et découvre la triste réalité : Colette gît inconsciente sur le sol et son mari est mort. Accident ou meurtre ? Et qui la tué ? Et que faire de Lucie pendant le séjour de sa mère à lhôpital ? Comment va-t-elle réagir ? Une enquête est ouverte. Lucie est confiée à la DDASS puisque le capitaine refuse qu'elle reste dans l'enceinte de la caserne mais en découvrant, dans le journal, la mort de son père, elle tente de se suicider en montant sur le toit du foyer. Mais c'est sans compter sur Isabelle et son fidèle Roussillon qui vont la récupérer à temps... Et finalement, le capitaine Kremen doit céder et Lucie vit chez Isabelle. Parallèlement, c'est la fête du vin qui se prépare à Chablis et le jeune Vincent D'Aubigny, le fils de Jean, ne se prive pas de narguer ouvertement nos gendarmes qui ont un stand sur la place. Ce qui, bien évidemment, met Cluzeau dans une colère noire et il ne tarde pas à réagir... à ses dépens puisqu'il se fait gentiment remonter les bretelles par le capitaine, atteint à nouveau du virus de "la peur du notable"... et en présence de papa D'Aubigny qui joue les parapluies anti-contraintes de quelque nature que ce soit pour son fils adoré. Et Isabelle ne mâche pas ses mots pour qualifier l'attitude "carpette" du capitaine. L'enquête avance doucement et Isabelle découvre que Truchet ne trafiquait pas son vin, que ces sacs de produits trouvés chez lui sont des éléments placés là pour le discréditer... D'ailleurs, encore une scène à ne pas manquer ! L'équipe au grand complet chez l'oenologue pour faire une bonne blague à ce pauvre Rivière... avec la complicité de l'oenologue en personne ! De son côté, Christine mène son enquête à elle sur ce fauteuil et découvre, avec l'aide de Platon (n'en déplaise à son mari), qu'il fait partie d'une liste de meubles volés dans la région depuis plusieurs mois. Et l'enquête repart de plus belle, en se concentrant sur les éventuels acquéreurs de ses parcelles, en cas de discrédit sur le vieil homme... Deux exploitations sont visées : celle de Morel qui leur avoue avoir passé un contrat avec le vieux Truchet pour les racheter mais suite à des dépenses de matériel, il s'est vu contraint d'annuler ce contrat... Et celle de D'Aubigny qu'Isabelle ne porte guère dans son coeur... Rivière découvre aussi que Colette recevait souvent des appels d'un numéro de la région de Bordeaux... Et après vérification, il s'agit de celui d'Antoine Truchet. Isabelle entre dans une colère noire à l'idée d'avoir été manipulée par Colette qui jure depuis le début de l'enquête qu'elle ignore ce qui s'est passé entre le moment où son mari l'a assommée et celui où elle s'est réveillée... La piste d'Antoine, l'amant de Colette, qui aurait tué Lazure lui parait alors plausible et elle décide de placer les deux amoureux en garde à vue. Platon apporte de nouveaux éléments quant au meurtre et ils apprennent que Lazure a été assassiné par un homme droitier, qui lui a asséné un coup efficace, rapide, ayant entraîné une mort immédiate... Une technique apprise dans les commandos... Les soupçons sur Colette Lazure s'estompent donc... et sur Antoine aussi, puisqu'en signant sa déposition, Isabelle s'aperçoit qu'il est gaucher. Mais persuadé que c'est Colette qui est l'assassin de son mari, il décide de tout prendre sur lui. La fête du vin bat son plein, Nicolas et Lucie ont décidé de prendre un stand "vide grenier" afin que le jeune garçon puisse s'offrir une nouvelle console de jeux. Christine fait son tour dans les stands de brocanteurs et aperçoit l'homme qui lui avait vendu le fauteuil, l'année précédente... Là encore, ne pas manquer cette scène !... Christine hurlant le nom d'Isabelle tout en essayant d'arrêter les deux receleurs et leur camionnette... à main nue !!!... Avec le petit mot d'Isabelle, dès qu'ils sont appréhendés : "On recrute, Christine ! Vous savez ?". Un peu plus tard, le jeune Vincent d'Aubigny apparaît et prend plaisir à narguer Cluzeau, à nouveau. L'alcool aidant, il se lâche franchement et fait un démarrage assez spectaculaire sous les yeux de nos gendarmes qui ont pour ordre de ne pas faire de vagues... Mais Cluzeau ne l'entend pas de cette oreille et saute sur sa moto, à leur poursuite... Le jeune d'Aubigny, ivre, joue sur la route. Il manque même de percuter Cluzeau qui lui donne l'ordre de s'arrêter. La course poursuite se termine au milieu d'un pré, dans un mur de planches... La jeune femme qui était passagère a le nez cassé... Grosse frayeur pour Vincent d'Aubigny qui croit encore pouvoir s'en sortir sans dommage, puisque protégé par papa... mais sans succès. Nos gendarmes ont aussi découvert que la personne qui a acheté les sacs de produits posés chez le vieux Truchet possédait un 4x4 kaki, puisqu'il a heurté le portail de la fabrique en partant... Et celui de Vincent est kaki... Après examen de la peinture, il s'avère que c'est bien ce 4x4. Il ne faut pas beaucoup de temps et d'efforts à Isabelle et Roussillon pour faire avouer au jeune homme que c'est bien lui qui a fait cette course et donc entraîné la mort du vieux Truchet, indirectement. Et cette fois, comme le lui dit Isabelle : "Ton père ne pourra rien faire pour te sortir de là, cette fois !"... Pendant la confrontation père-fils, D'Aubigny perd beaucoup de sa prestance... et le capitaine en gagne, de son côté.... notamment avec sa dernière question : "Où avez-vous fait votre service militaire ?"... "Dans les commandos de marine"... Les derniers mots qui leur manquaient pour ne plus douter de sa culpabilité. A présent, il s'agit de le coincer... Et c'est Antoine qui, toujours placé en garde à vue et qui continue à tout prendre sur lui, va leur venir en aide en tendant un piège à D'Aubigny... Il dit avoir retrouvé la lettre écrite à son père pour le contraindre à vendre ses parcelles. Ce dernier tombe dedans à deux pieds. Mais c'est sans compter sur la présence dissimulée de l'équipe d'Isabelle qui l'appréhende avant qu'il ne tire sur Antoine. En fait, Lazure était grassement payé par d'Aubigny pour mener la vie dure à Truchet, le discréditer et donc le contraindre à vendre ses vignes. Seulement Lazure était de plus en plus gourmand. Et ce soir-là, il avait donné rendez-vous à D'Aubigny pour renégocier ses tarifs. Ne le voyant pas arriver, D'Aubigny s'était rendu à son dimicile pour constater qu'une fois encore, il avait battu Colette. Mais cette fois, la violence du coup l'avait déséquilibrée. Elle s'était assommée sur le bord de la table basse et gisait inconsciente. Lazure lui avait fait part de ses nouvelles exigences et sur un coup de colère, D'Aubigny avait eu ce geste "malheureux" qui l'avait tué net. Il ne lui avait plus fallu ensuite que maquiller cet homicide en scène de ménage qui aurait mal tourné entre les deux époux... Le crime parfait, pas si parfait que ça ! Le vieux Truchet est donc "réhabilité" dans le coeur de ses confrères... Colette Lazure sort de l'hôpital... Antoine décide de reprendre l'exploitation du domaine, pour être près d'elle... Lucie reste donc dans la région, pour le plus grand plaisir de Nicolas... En bref, tout est bien qui finit bien ! |
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dernière révision le
09/11/08
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site 28/10/01